Un peu de bonne humeur pour démarrer cette nouvelle année. Vous pensiez que votre potager était juste une parcelle tranquille où trois radis poussent mollement entre deux averses ? Détrompez-vous. Le jardin, c’est un peu comme un adolescent : il a ses phases, ses humeurs, ses coups de folie, et si vous ratez le bon moment… il vous boude.
Pour éviter le drame horticole, voici le calendrier potager 2026, la version « sans prise de tête », mais avec la main verte et le sourire.

Le mois où rien ne pousse (sauf votre motivation)
On gratte, on rêve, on planifie… et surtout on se promet qu’on fera mieux que l’an dernier. Pas de semis, pas de stress. Installez-vous au chaud avec des catalogues de graines : c’est votre séance shopping… sans cabine d’essayage.

Les préliminaires botaniques
On démarre les semis de tomates, poivrons et aubergines à l’intérieur. Oui, vous allez transformer votre salon en laboratoire végétal. Oui, vos proches vont râler. Mais quand vous récolterez des tomates en août, vous serez le héros du barbecue.

Le faux printemps trompeur
Ça bourgeonne, ça vous démange, vous voulez tout planter. Calmos ! On place pommes de terre, oignons, salades et radis, mais on garde un œil sur le gel. Mars adore saboter les projets trop enthousiastes.

Le mois du « je plante, mais je surveille »
Courgettes, carottes, aromatiques… tout semble permis. Semble. Une petite gelée et vous pleurez sur un cadavre de basilic. Votre mantra : « Je plante… et je mets un voile s’il fait frisquet. »
Le mois où tout devient possible
Les Saints de Glace passent, et là, c’est open bar : tomates, concombres, melons, dahlias… Le jardin ressemble à une soirée d’été avant l’heure. On plante, on tuteure, on se sent invincible. Attention, le melon n'aime pas les vantards.
La jungle prend forme
On désherbe, on paille, on arrose. Le potager n’est plus un projet : c’est une créature exigeante. Le légume le plus rapide du mois ? Le haricot. On le sème aujourd’hui, on jure qu’hier il n’y avait rien, et en juillet il conquiert le monde.

Le mois où l’on devient distributeur de courgettes
Une courgette par jour, c’est mignon. Quinze par semaine, c’est un business. Vous allez créer des liens forts avec vos voisins. Eux repartiront avec un sac plein, vous avec un sourire malin.

Le potager vous rend ce que vous lui avez donné
Tomates qui sentent le soleil, salades craquantes, haricots à foison… Vous vivez votre meilleure vie. Instagram sature de photos. Vous prononcez des phrases que vous n’auriez jamais imaginées, du type : « Mes betteraves sont magnifiques cette année. »

Le mois des prolongations
On plante épinards, navets, mâche. L’été refuse de finir, votre potager aussi. Vous êtes désormais expert, votre compost vous tutoie, la pluie devient amie.

L’automne à la main verte
On récolte encore, on pense déjà à demain. Ail, oignons, engrais verts : c’est le moment d’être prévoyant. Le jardin prépare l’hiver comme un ours fait des provisions. Vous, vous préparez des soupes.

Le mois introspectif
Le potager se calme. Vous redécouvrez votre canapé. Vous prenez des notes pour 2027, déjà persuadé que l’an prochain sera l’année du panais.
On range, on se repose… et on replante une idée
Vous avez survécu aux limaces, au mildiou et à l’ego de votre voisin qui a eu des tomates plus grosses que les vôtres. Vous êtes prêt pour recommencer.
Un potager, c’est un peu comme une série Netflix : ça démarre doucement, ça devient addictif, et à la fin, on attend déjà la prochaine saison. En 2026, plantez, testez, riez de vos erreurs… et récoltez un maximum de fierté (et de courgettes).


